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PAUSE ESTIVALE ET RETROUVAILLES

Après la pause de l'été, la Courée sera heureuse de vous retrouver pour la SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES SPECTACLES DE LA SAISON samedi 26 septembre à 18h30. Bientôt, nous vous en dirons plus sur ce premier rendez-vous de la saison !

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La courée La courée Gardons le contact : opération Confiné ET Cultivé / 4
Gardons le contact : opération Confiné ET Cultivé / 4 PDF Imprimer Envoyer

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Les petites reines, un spectacle qui fait pousser des ailes, des liens vers la riche proposition "L'Institut du Monde Arabe à la maison" ainsi que celles faites par le réseau des médiathèques de Marne et Gondoire, un p'tit tour au musée et des coups de cœurs... Voilà, c'est à vous de jouer maintenant.

------ le spectacle Les petites reines accueilli sur la scène de la Courée en 2017. D'après le roman de Clémentine Beauvais / mise en scène : Justine Heynemann / adaptation : Rachel Arditi et Justine Heynemann.
Les petites reines :
"Mireille Laplanche est élue « Boudin d’Or » de son collège de Bourg-en-Bresse depuis trois ans. Mais cette année, elle est seulement « Boudin de Bronze ». Ce sont Hakima et Astrid qui ont remporté respectivement le titre de Boudin d’Argent et Boudin d’Or... Les trois jeunes filles se rencontrent et découvrent alors que leurs destins s’entrecroisent en une date et un lieu précis : Paris, l’Élysée, le 14 juillet. L’été des « trois boudins » est donc tout tracé, direction la pelouse présidentielle... à vélo. Commence alors pour la fine équipe un road-trip turbulent et joyeux qui fera d’elles de véritables petites reines émancipées."

------ le spectacle Skid (dérapage) de Damien Jalet au Théâtre de Chaillot et retransmis sur le site de France TV.

Skid :
une scénographie inouïe, une danse renversante, de quoi vous faire chavirer.

 

------ L' Institut du monde arabe à la maison : #LlmaAlaMaison :
un avant-goût extrait des propositions : Fermez les yeux (si vous le voulez bien) ouvrez oreilles et cœur pour écouter "Le lanceur de dés". La voix de Walid Ben Selim, un piano et un qanoun pour vous faire voyager sur les traces du poète palestinien : Mahmoud Darwich.
>> Patience ! : Cette vidéo est un peu lente à débuter et son fond lors du chargement déroute un peu, mais cela vaut le coup de patienter !

l'accès général, c'est ici : #LlmaAlaMaison

Spectacle, conférence, playlist, conseils de lectures, DJ Sets sont proposés.

------ le Muséum national d'Histoire naturelle :
S'occuper avec les enfants, s'évader, développer ses connaissances, aprrendre en s'amusant et découvrir le muséum (sa sonothèque, surprenante !), consultez la rubrique Culture chez nous.

------ le site des Médiathèques de Marne et Gondoire recense bon nombre de propositions : visites virtuelles, vidéothèque, bibliothèque numérique, boîte à idées... dans la rubrique La culture s'invite chez vous

> et notre coup de cœur, parmi leurs propositions, trouvé dans la rubrique "boîte à idées" : Théâtre à domicile # au creux de l'oreille
La Colline, théâtre national à Paris, offre des spectacles-lectures par téléphone. On réserve sa « place » sur la billetterie de La Colline. Puis une voix parmi les 70 comédiens et interprètes volontaires vous appelle sur votre portable pour un instant poétique, théâtral, littéraire ou musical.
Les bibliothécaires ont testé pour vous : "Testé ce lundi 13 Avril, un étudiant comédien a lu deux textes pendant 25 minutes, dont le premier chapitre du roman Le Lion de Joseph Kessel. Ce fut un moment très agréable, permettant l’évasion littéraire, un dépaysement hors temps. La communication s’est faite par un téléphone fixe mais cela est possible par whatsapp." Par Karine de la médiathèque de l'Orangerie.
> Réserver maintenant : colline.fr/spectacles/les-poissons-pilotes-de-la-colline


------ Lectures de nouvelles, ateliers d'écritures et jeux littéraires grâce à la très belle maison d'édition Zulma.

Les éditions Zulma :
(extrait d'un entretien à retrouver dans son intégralité sur le site addict-culture.com)

"Les livres des éditions Zulma se reconnaissent au premier coup d’œil. A leurs couvertures bien sûr, qui se déclinent en couleurs et en formes subtiles depuis 2005 grâce au « flair » de Laure Leroy et au talent du graphiste David Pearson.

A leur contenu surtout : Zulma nous fait connaître les littératures du monde entier, avec un discernement et un goût certain, qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à Laure Leroy, la directrice éditoriale de la maison. Douze livres par an, douze romans parfaitement édités et traduits, présentés à leurs lecteurs fidèles dans une robe de papier d’une élégance unique et inimitable. Laure Leroy a bien voulu nous recevoir et nous parler de sa conception de l’édition. Un grand merci à elle.

Pouvez-vous nous raconter l’histoire de Zulma ?

La maison a été fondée en 1991, puis refondée en 2006. Cette date correspond à un changement dans la ligne éditoriale, et aussi au choix du graphiste David Pearson pour les couvertures. Au bout de 15 ans, j’ai eu envie de faire table rase, de regarder ce qui était bien et ce qui l’était moins, de relancer la maison. Quand Zulma a été créée en 1991, j’avais 23 ans. A cet âge-là, on a plein de courage et d’envies, on veut s’essayer à plein de choses. En 2006, j’ai eu la sensation que je pouvais avoir une proposition différente, plus structurée. Dès 2005-2006, l’idée a été de publier peu de livres et en même temps de développer une grande ouverture sur le monde, qu’il s’agisse de littérature française ou du monde entier. J’ai aussi voulu travailler sur des langues moins traduites, trouver des voix nouvelles et passionnantes. Des voix uniques pour dire le monde et sa diversité, une manière de raconter, une vraie histoire, une sensibilité. C’était donc un grand écart sur le plan éditorial, simultanément à la décision de limiter le nombre de livres publiés chaque année. Avant, je publiais de très bons auteurs, des essais également, mais cela ne cadrait plus dans le nouveau projet. Là, pas de théâtre, pas de poésie, pas de sciences humaines, pas de littérature de genre. Mais de la fiction, romans et nouvelles. Je ne voulais plus courir plusieurs lièvres à la fois mais, très précisément, faire découvrir en France ces voix du monde."